lundi 23 juin 2014

Londres, Serpentine Galery Pavilion

Il me faut reconnaître que je n’ai jamais réellement compris l’intérêt fondamental des pavillons annuels réalisés par les vedettes du show-bizz architectural à la demande de la Serpentine Galery et installés pour l’été dans Hyde Park. Jusqu’à l’année dernière, à l’occasion d’un grand week-end à Londres en juin, je n’y voyais qu’exercices formels, au demeurant parfois fort convaincants.
En 2013 donc, le pavillon de Sou Fujimoto m’a ouvert les yeux sur la dimension expérimentale qu’offre la simplicité de programme d’un pavillon : surface réduite, usage unique, structure légère car éphémère. En l’occurrence il s’agit de l’expression de l’enveloppe comme espace, avec tout ce que le mot possède d’expérience sensorielle et kinesthésique, imaginative et sémiotique.
Cette année la proposition du chilien Smiljan Radic est peut-être moins stimulante. Mais les rapports intérieur-extérieur et mouvement-pause sont tout à fait réussis.
L’architecte à qui ce sera au tour de s’essayer à l’exercice en 2015 n’est pas encore annoncé…





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